Une récente information traduit l’idée selon laquelle un bras de fer s’est enclenché entre le groupe français Bolloré et l’Etat gabonais. D’après l’un de nos confrères , il n’approuve le fait que le Gabon ait cédé une partie du trafique du port d’Owendo à Olam, une multinationale singapourienne.

Selon des sources concordantes, le groupe français a porté plainte à l’Etat gabonais en France. Ce dernier l’accuse en effet d’avoir dérogé à ses engagements pris en 2007. Cette convention signée entre Bolloré et l’Etat gabonais accordait à ce dernier la primauté sur l’exploitation du port d’Owendo.

Cependant, l’arrivée de la multinationale Olam au Gabon pour des raisons économiques et bien d’autres, semble avoir joué en sa défaveur. “ Une situation qu’il a du mal à digérer au regard du dynamisme de son concurrent”, a affirmé une source intermédiaire sur ce même sujet.

D’après la même source ” l’accord signé avec le groupe lui accordait le droit d’exploiter ce port pour une durée de 20 ans”. Et jusqu’à un passé proche, l’exclusivité de ce terminal maritime lui appartenait. Il s’occupait de plusieurs services, à savoir, le déplacement des navires, la manutention( déchargement/chargement) des marchandises. Le groupe Bolloré travaillait sur la plupart des transactions liées au transport maritime.

Par ailleurs, rappelons que depuis la création de cet espace maritime, un financement important a été demis. Selon certaines estimations, le coût se chiffrerait à plusieurs milliards de FCFA. Sans oublier également sa capacité, soit 3 millions de tonne chaque année et financé totalement par Olam. Cette concurrence a ainsi entraîné les deux agents économiques à procéder à des réajustements en termes de coûts. Olam a diminué ainsi de (25%) et Bolloré, de (40% ) certaines prestations.

Ce constat concurrentiel a fini par créer des tensions au sein des deux groupes, l’un voyant son chiffre d’affaire décroître au détriment de l’autre. Le groupe Bolloré a donc décidé de traduire en justice l’Etat gabonais. Qui sortira vainqueur de ce bras de fer? L’avenir nous en dira davantage.

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